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 [Vigie] Bjorn Brekken

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Bjorn Brekken




Messages : 8

MessageSujet: [Vigie] Bjorn Brekken   Lun 14 Juil - 13:07



▼BREKKEN, BJORN▼
Ma vie est courte, donc je vis

Quelques détails sur vous...
- Il a un tatouage représentant une tête d'ours rugissante sur l'omoplate droite.
- Il ne fume et ne se drogue pas, et ne boit qu'avec parcimonie, pour garder toujours l'esprit lucide.  
- Suite à des déboires amoureux de jeunesse, il a un léger blocage vis à vis des femmes blondes.
- Il ne cumule pas les conquêtes amoureuses, mais quand il a un coup de coeur pour une demoiselle, il peut en faire trop. Voir beaucoup trop, d'où les déboires de jeunesse.
- Il a pratiqué des dizaines de sports différents, sans jamais accrocher plus d'un an, hormis des exercices de musculation pour se garder en forme.
- Il a déjà tenté de se mettre à la peinture et au dessin, mais n'a aucun talents dans ces domaines.
- Quand il est seul, chez lui ou en voiture, et qu'il entend à la radio une chanson qui l'éclate, il la chante à tue tête, même si elle est très con et très nulle.
- C'est un connaisseur de la mythologie, particulièrement la nordique, mais aussi celle gréco-romaine.
- Il adore les fêtes foraines.
- Il a horreur de la cuisine allemande ou anglaise, préférant les plats français, italien ou espagnol.

Theme songs







▼Sous la Surface▼
I had a dream about you


NOM DU PERSO est né en 1980, le 28 août Akranes, en Islande . Il est rentré(e) dans l’Ordre des Vigies en 2001. Il est donc un Confirmé. Sa maison mère est celle de Rosslare, Irlande. Il vit dans le quartier de Cannaregio.


3 novembre 2001 - Afghanistan

Une explosion retentit toute proche. Rapidement, je refermai le clapet de mon ordinateur portable et le fourra dans ma sacoche, avant de saisir mon chapeau et de quitter mon refuge de secours. L’immeuble en ruine qui m’avait servit de bureau de substitution pouvait s’écrouler à tout moment avec les vibrations du bombardement proche.

J’avais réussi à m’introduire au cœur des opérations militaires du moment. Une petite ville, aux mains des Talibans, bombardée sans relâche par les forces de l’OTAN, et où les combattants s’affrontaient régulièrement dans les rues. Comment un jeune journaliste travaillant pour un quotidien islandais avait pût obtenir les accréditations suffisantes pour se trouver là ? Facile, je n’en avais aucune. Ma présence ici était totalement illégale. Mais j’étais jeune, et mes papiers étaient en train de me rendre célèbre en Islande, même si j’écrivais sous pseudonyme pour ne pas être repéré sur place.

Je m’abritai sous le porche d’une maison abandonnée et au toit fracassé, le temps qu’un avion passe. Aucune bombe larguée pour le moment, je me mis à courir dans la rue. Soudain, une série d’échange de coups de feu retentirent, tous proches. Voilà pourquoi l’avion n’avait pas largué de bombe, un groupe terrestre se lançait à l’assaut.
L’occasion idéale pour avoir de la matière pour un article à sensation… A condition de rester en vie. Je devais trouver un lieu d’observation, à l’abri des balles. De là où j’étais, le mieux était une maison aux fenêtres condamnées, avec un étage, et dont la porte était restée entrouverte, sans doute forcée par des pillards.
Sans attendre, je m’y dirigeais, et m’aperçu que l’escalier montant à l’étage était à moitié défoncé. Une partie du toit avait dût s’écrouler dessus. Sans attendre, j’entrepris l’escalade, sachant très bien que je n’en serais que plus à l’abri à l’étage. Le sol était en partie effondrée, de même que le plafond, mais je pus me faufiler jusqu’à une fenêtre de l’étage. Elle avait été barrée avec des planches de fortune, et en les déplaçant légèrement, je m’ouvris une espace suffisamment pour observer la rue sans risquer d’être repéré ou prit pour un tireur embusqué.

Au bout de quelques minutes, mais qui me semblèrent interminables, un groupe de quatre soldats américains apparurent au coin de la rue. Ils avançaient prudemment, en surveillant de tous les cotés, craignant sans doute l’embuscade. Ils entreprirent la vérification de chaque maison, défonçant les portes d’entrées fermées, jetant un œil, et finissant en jetant quelques grenades. Une goutte de sueur glissa le long de ma tempe. S’ils faisaient subir le même sort au bâtiment qui me servait de refuge, pas sûr que le plancher déjà fragile où j’étais supporte le choc. Il allait falloir que j’trouve une astuce ou je risquais de finir dans la rubrique nécrologique de mon journal.

Ils progressaient lentement, mais furent bientôt à « ma » maison. Ils poussèrent la porte, mais s’arrétèrent brusquement en entendant des cris de fureur. Mon regard se tourna dans cette direction, une dizaine de talibans arrivaient en courant sur les américains. L’échange de tir eut lieu, la moitié des talibans s’écroulèrent avant que les coups de feu de cesse. Je bougeais légèrement de mon point d’observation, pour voir l’état des américains. Trois des quatre soldats gisaient en sang devant la porte, le quatrième n’était pas visible. Les talibans, eux, devaient les considérer comme morts, car ils passèrent leur chemin.

Le calme revint dans la rue, mais les échanges de tirs continuaient dans la ville. Je devais en avoir le cœur net, pour les soldats, aussi me je me dégageai de la fenètre, m’approchant de l’escalier. Jetant un coup d’œil rapide dans la pièce du bas, je me figeai. Le quatrième soldat était apparemment rentré dans la maison, et s’était appuyé contre un mur, d’où il ne bougeait plus. Sa combinaison de combat était largement tachée par un liquide rougeâtre. Était-il… Mort ?
Je descendis l’escalier lentement, en faisant le moins de bruit possible, et m’approchait lentement du corps. S’il était encore en vie, je pourrais peut être l’aider… Le soldat ne bougeait absolument pas, le fusil d’assaut posé entre ses cuisses. Je m’accroupis devant lui, et pus me rendre compte qu’il avait trois impacts de balle parcourant son torse. Ma main, tremblante, vint se coller contre son cou, cherchant son pouls. En vain. Un rictus déforma mon visage tandis que j’allais chercher celui de son poignet. Rien non plus. Il était bel et bien… Mort.

Je voulu me relever rapidement, mais ne réussis qu’à basculer en arrière. Je reculai précipitamment malgré tout, avant de me relever et me diriger d’un pas mal assuré vers un coin de la pièce. Je fus pris d’un haut le cœur, et rendis mon repas de midi.
Bien sûr que c’était la guerre, et que des gens mourraient. Mais entre accepter ce principe, et faire la « connaissance » d’un cadavre pour la première fois de ma vie, il y avait un pas énorme. Tant bien que mal, je repris mes esprits, et tenta de conserver le peu de sang froid qui me restait. Les affrontements continuaient, et si jamais ça reprenait dans le coin, je devais rester à l’abri. Et pour ça, l’étage était le plus sûr.

  ______________

Plus d’une heure était passée depuis que les affrontements avaient commencées. De mon point d’observation, j’assistais à des échanges de coups de feu, des groupes de l’un ou l’autre camp courant dans l’une ou l’autre direction. C’était le chaos total.

Ce ne fut qu’environ une heure après que les coups de feu s’arrêtèrent. J’avais put voir les militaires américains se diriger vers les sorties de la ville, et les talibans manifestèrent rapidement leur joie de leur « victoire ». J’avais envie de leur crier de ne pas se réjouir et de se mettre à l’abri, mais je savais que j’aurais été abattu sur le champ. Moi, je me préparais pour la nouvelle vague de bombardement, comme en avait l’habitude l’armée américaine. Pilonner une zone, envoyer des troupes, et si elles étaient tenues en échec, pilonner à nouveau la zone.
Et en effet, quelques minutes après, le son caractéristique des bombardiers se fit entendre. Les cris de joies des talibans se transformèrent en cris d’alertes et de peur, et les premières bombes firent voler des bâtiments en éclat. Les américains avaient dût profiter de leur assaut terrestre pour repérer les cibles importantes, car ils semblaient se concentrer sur certains bâtiments.

Soudain, la porte en bas s’ouvrit, et j’entendis plusieurs bruits de pas précipités, suivit de voix parlant fort, en arabe. Mes maigres connaissances de cette langue ne m’aidaient pas vraiment à comprendre, surtout qu’ils parlaient vite, mais les termes « chiens infidèles », « américains » et « Allah » revenaient souvent. Sans bruit, je me dirigeais vers l’escalier, prenant gare à ne pas me faire repérer. Trois talibans avaient prit possession du rez-de-chaussée, et braquaient pour l’instant leurs armes sur le cadavre. Ils le touchèrent du bout de leurs canons, et après s’être assuré qu’il était bel et bien mort, s’assirent en tailleurs au milieu de la pièce.

Ma situation, déjà peu enviable, devenait carrément catastrophique. J’étais coincé dans un bâtiment en partie en ruine, sous un bombardement américain, avec pour compagnie un cadavre et trois talibans qui n’hésiteront pas à me tirer à vue. Mais si je survivais à cette soirée, j’allais pouvoir faire un article qui me voudrait au moins le Pulitzer.

Le bombardement de s’arrêtait plus. Le bâtiment entier vibrait sous les impacts proches, et mes trois « colocataires » s’étaient tût. Si j’en jugeais ma montre, cela devait bien faire trois heures et quinze minutes que j’étais coincé au milieu des bombardements et des fusillades.
Portant mon regard sur la pièce d’en bas, un détail attira mon attention. Le cadavre avait été déplacé. Je n’avais pas fait attention à ça avant, mais sa main, que j’avais touchée pour prendre son pouls et laissée retomber ensuite était revenu contre son arme. Etais ce l’un des talibans qui avait fait ça ? Je les avais surtout vu cracher sur le cadavre, pas véritablement y toucher…
Je sursautais soudain. La tête du soldat avait légèrement bougé, son menton s’étant légèrement redressé. Je devais devenir fou… Car sous mes yeux écarquillés, le « cadavre » pointa soudain son arme sur le taliban le plus proche de lui, et lui tira à bout portant dans le dos et la nuque. Les deux autres poussèrent un cri de terreur, en voyant le corps bouger malgré des blessures qui semblaient mortelles, avant d’être abattus à leur tour.

Moi, je venais de mordre dans mon carnet pour ne pas hurler de terreur. Le mort vivant se releva, et semblait bien plus vivant que mort. Il vérifia rapidement qu’aucun autre taliban ne se trouvait dans la pièce, jeta un œil vers l’escalier, me forçant à me dissimuler totalement hors de l’ouverture. Puis je l’entendis pester et râler en anglais, et quand je jetai un autre coup d’œil prudent, il venait d’enlever son uniforme troué. Je pus alors voir son torse, qui était véritablement… indemne, là où trois impacts étaient visibles. Il ouvrit la porte d’entrée, tira à l’intérieur l’un des cadavres des trois autres soldats tués devant la porte, et entreprit de récupérer sur lui un uniforme non perforé.

Le temps qu’il finisse, les bombardements avaient cessés. Il jeta un dernier coup d’œil aux cadavres l’entourant, ouvrit la porte et se dirigea vers la sortie en courant.


Ce fut ma première rencontre avec un Immortel. Mon article exceptionnel, je ne l’ai jamais écrit. Je serais passé pour un fou de toute façon. Et surtout, j’avais un nouveau destin.



▼Et si on parlait du joueur?▼
I heard your voice, as clear as day

Mon pseudo est Loursa, j'ai 21 ans. La Célébrité que j'utilise est Jeremy Renner. J'ai connu votre forum via la boss et je le trouve absolument Tarinasien. Ce qui m'a donné envie de m’inscrire c'est la boss. Pour le RP, je fais environ le même nombre que celui avec qui je RP en mots par réponse, je compte passer RP 7/7. Le mot de la fin? Chaussette. Code à retrouver dans le règlement:[Bon Anna].
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Anna-Simona Rossi




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Signes particuliers: rapide résumé du personnage

MessageSujet: Re: [Vigie] Bjorn Brekken   Jeu 24 Juil - 19:32

Validé!

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Anna-Simona Rossi
Even in the clash of swords there's music
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[Vigie] Bjorn Brekken

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